Robert Treviño nommé directeur musical de l'Orchestre Symphonique d'Euskadi

Le nord-américain Robert Treviño sera le nouveau Directeur Musical de l'Orchestre Symphonique d'Euskadi à partir de la saison 2017/2018. Le haut responsable artistique de la formation basque assumera ses fonctions pour les saisons 2017/2018, 2018/2019 et 2019/2020. Cette nouvelle nomination a bénéficié, sur proposition du Directeur Général de l'Orchestre d'Euskadi, Oriol Roch, de l'approbation du Conseil d'Administration réuni ce matin au siège de Miramón et présidé par la Ministre de l'Éducation, la Politique Linguistique et la Culture du Gouvernement Autonome du Pays Basque, Cristina Uriarte. Robert Treviño prendra le relais de Jun Märkl, dont le contrat prendra fin en juin 2017, après trois saisons débutées à l'automne 2014.
Le nouveau directeur musical a dirigé à deux reprises l'Orchestre d'Euskadi. Sa première collaboration s'est déroulée au mois de mars dernier, dans le cadre d'un programme de la saison d'abonnement, à la tête de la Symphonie nº 7 de Bruckner. Sa seconde collaboration date du mois de septembre, à l'Azkuna Zentroa de Bilbao, à l'occasion de la célébration du projet BBK Museo Hiria/Ville Musée. Robert Treviño correspond à un nouveau profil de Chef d'Orchestre qui continuera de contribuer à la projection et à la consolidation de cette formation musicale en tant que projet fondamental pour l'Euskadi.
Concernant son parcours, soulignons que Robert Treviño aborde la direction de l'OSE comme une partie de son ascendante et progressive carrière internationale. Ce qui a été considéré comme un succès sans précédents dans le complexe et mythique Théâtre Bolchoï de Moscou en décembre 2013 est devenu pour Treviño le début d'une carrière croissante en tant que Chef d'Orchestre invité en Europe et en Asie. Aujourd'hui, il a déjà débuté avec des orchestres de l'amplitude des Orchestres Philharmoniques de Munich et de Londres, l'Orchestre Symphonique de Bamberg, l'Orchestre National de France et l'Orchestre Symphonique de la Radio de Berlin. Aux États-Unis, il poursuit sa carrière à Détroit, San Francisco, Cleveland ou Cincinatti.
MOSAÏQUE DE SONS

Mosaïque de Sons vise à intégrer des personnes atteintes d'un handicap intellectuel dans des ateliers de création sonore réalisés simultanément par 14 orchestres dans toute l'Espagne. 140 musiciens de quatorze formations symphoniques travaillent actuellement avec 228 handicapés intellectuels ou moteur dans le programme promu par l'AEOS (association espagnole d'orchestres symphoniques), la fondation BBVA et la fédération des organisations pour la défense des handicapés intellectuels Plena Inclusión. Les participants travaillent sur l'œuvre musicale d'Emilio Aragón, La flor más grande del mundo, inspirée du conte de José Saramago, en créant des mini-compositions qui viendront se greffer à l'originale. Ces œuvres seront interprétées dans le cadre de la programmation de la saison symphonique de chaque orchestre durant le premier trimestre 2017. Ce projet mis en œuvre par 14 orchestres espagnols a pour point de départ l'expérience déjà vécue par l'Orchestre Symphonique d'Euskadi il y a quelques années avec la fédération des associations pour la défense des personnes handicapées FEVAS, basée sur la perception de la musique comme instrument de développement personnel et d'intégration sociale. Cette activité est développée depuis la SALLE DE MUSIQUE et coordonnée par Mikel Cañada. L'Orchestre d'Euskadi présentera le résultat de sa Mosaïque de Sons en janvier 2017.
L’Orchestre Symphonique d’Euskadi vous propose une nouvelle Saison de concerts qui met sur le devant de la scène des solistes du plus haut niveau et des directeurs de renom

Nos vies s'écoulent au fil du temps. Et soudain surgit notre #momentum, un instant où le temps semble s'arrêter, un espace pour la quiétude. Un moment pour l'émotion à travers la musique, dans une société vertigineuse et en mouvement constant.
L'Orchestre Symphonique d'Euskadi vous propose une nouvelle Saison de concerts qui met sur le devant de la scène des solistes du plus haut niveau comme Pinchas Zukerman, Katia et Marielle Labèque, Julian Rachlin, Enrico Dindo et Vadim Gluzman, et des directeurs de renom comme Jun Märkl, Ari Rasilainen et Hans Graf.
L'Orchestre d'Euskadi poursuit son chemin vers son objectif de se transformer en grand actif culturel et musical du pays. En tant que point de rencontre, à travers ses différents sièges et villes où il est de plus en plus présent, il se propose de devenir un espace pour la culture, la réflexion et l'émotion. Une réflexion qui va de pair avec la variété qui caractérise la saison d'octobre à juin, et une émotion qui inonde l'individu, en l'impliquant dans le projet de l'Orchestre d'Euskadi et en le faisant grandir humainement.
Partant de ce principe, de ce point de rencontre et de ce lieu pour la réflexion et l'émotion, l'Orchestre d'Euskadi propose à tout son public, à ses abonnés et non abonnés, et en fin de compte, à toute la société à laquelle il se doit, de connaître et de reconnaître. De connaître de nouveaux répertoires, de nouvelles esthétiques, de nouvelles œuvres, comme les œuvres d'Elgar (concert pour violon), Hosokawa, Walton, présentées par l'Orchestre pour la première fois. Et de reconnaître, en revisitant Tchaïkovski (4e), Schumann (2e), les "Images" de Debussy et aussi Escudero, avec une nouvelle lecture de son œuvre "Gernika" à travers le regard expert de José Ramón Encinar.
Prix ICMA 2016: L’Orchestre Symphonique d'Euskadi, amphitryon d’un événement unique

Le 1er avril, San Sebastián, et par extension, tout le Pays Basque espagnol, se sont convertis en Capitale Européenne de la Musique Classique. Les prix ICMA 2016, accueillis cette année par l'Orchestre d'Euskadi et Donostia-San Sebastián 2016, ont rassemblé dans l'auditorium du Kursaal tout un aréopage d'artistes internationaux, représentants du présent et du futur de la musique classique. D'abord pendant la cérémonie de remise des prix proprement dits et surtout, sur scène, avec l'Orchestre d'Euskadi.
Les prix. Comme le rappelait le lendemain un des médias qui informait sur les prix et le concert donné par les lauréats et l'Orchestre, « les ICMA sont une revendication de la musique classique sans artifices ». Le président des International Classical Music Awards, Remy Franck, remarquait quant à lui que ces prix répondent à « un engagement d'appuyer ceux qui le méritent réellement ». Ainsi, entre l'émotion, la reconnaissance et l'enthousiasme pour le concert à suivre, les lauréats se sont présentés un à un pour recevoir leur prix : Dame Felicity Lott, le tromboniste Christian Lindberg, le violoncelliste Pablo Fernández, le tout jeune flûtiste Nikolai Song ou Jordi Savall et Javier Perianes, représentants d'Alia Vox et Harmonia Mundi, respectivement.
Le concert. L'acte principal s'est déroulé après la cérémonie de remise des prix, sous la forme d'un concert offert par les lauréats et l'Orchestre Symphonique d'Euskadi, sous la direction de Jun Märkl. À l'importance des prix venait ainsi se greffer la grandeur de l'événement musical. Face à un public enthousiaste prêt à savourer une soirée qui promettait certainement de devenir unique, le son de l'Orchestre d'Euskadi a fusionné avec la voix de Dame Felicity Lott, avec le singulier Stradivarius de Pablo Ferrández, l'extraordinaire talent d'un flûtiste de 12 ans seulement dénommé Nikolai Song ou avec le piano de David Violi et Javier Perianes.
Les ICMA Awards 2016 sont un événement musical qui a positionné l'Orchestre d'Euskadi à l'avant-garde musicale européenne et qui fait désormais partie de l'histoire de cette institution.
Concert de Gala des International Classical Awards

Les ICMA Awards sont les prix internationaux de la musique classique, l'équivalent dans ce domaine des oscars. Pour la première fois, ils auront une envergure nationale et situeront San Sebastián, et par extension, le Pays Basque espagnol, au centre de la musique classique en Europe. Cet événement s'inscrit dans le programme de San Sebastián 2016 Capitale Européenne de la Culture et concrètement dans sa ligne « Conversations », créée pour établir des alliances avec les agents culturels de la région et appuyer des initiatives qui répondent aux valeurs de cette manifestation européenne.
Tous les ans, des musiciens du monde entier sont distingués par ces prix spéciaux, et notamment, celui à Toute une carrière musicale, décerné cette année à Dame Felicity Lott ; le prix à l'Artiste de l'Année, à Christian Lindberg ; celui à l'Artiste Révélation, à Pablo Ferrández ; ou le nouveau prix Découverte, qui récompense des musiciens d'entre 12 et 18 ans, décerné au flûtiste Nikolai Song. 15 prix sont également remis tous les ans aux meilleures productions de CD et DVD (musique baroque, chorale, symphonique, etc.).
1er avril : remise des prix + concert de gala. Le vendredi 1er avril, le jury des ICMA, les lauréats et une multitude d'invités se retrouveront pour la remise de prix lors d'une cérémonie privée, qui sera suivie du Concert de Gala, ouvert quant à lui au public. Ce concert réunira l'Orchestre Symphonique d'Euskadi, dirigé pour l'occasion par son directeur musical Jun Märkl, et tous les lauréats de cette édition des ICMA. Un événement unique dans lequel convergeront plusieurs des plus hauts représentants de cette diversité de musiques que nous connaissons comme « classiques ». Le Concert de Gala aura lieu à l'Auditorium Kursaal, à 20 h 00. Les tickets sont déjà en vente à travers les canaux habituels (22 € et 10 €).
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ICMA Awards 2016. Dossier de presse (Espagnol)ICMA 2016: Les lauréats

Le jury des Prix Internationaux de Musique Classique (ICMA) a annoncé aujourd'hui la liste des lauréats des prix 2016. La soprano Dame Felicity Lott reçoit le prix à l'ensemble de sa carrière. Le compositeur, tromboniste et directeur Christian Lindberg est l'Artiste de l'Année, et le violoncelliste Pablo Ferrández se voit attribuer le titre de Jeune Artiste de l'Année. Le Prix Découverte, qui distingue pour la première fois des musiciens âgés de 12 à 18 ans, a été décerné au flûtiste Nikolai Song, né en 2002, de père coréen et de mère russe.
Le premier Label Discographique de l'Année a été dévolu à Harmonia Mundi. Des prix extraordinaires ont été décernés au centre Palazetto Bru Zane et au label Genuin, pour son coffret « Legacy » contenant les enregistrements de Dinorah Varsi. Dans les catégories Audio et Vidéo, 15 productions de 15 labels différents ont été récompensées.
Parmi les artistes qui participent aux lancements audio et vidéo distingués se trouvent Esfahani, Ann Hallenberg, Joyce DiDonato, Philippe Herreweghe, Dmitrij Kitajenko, Andras Schiff, Isabelle Faust, Yevgeny Sudbin, Sir Simon Rattle, Krysztof Penderecki, Jordi Savall et Riccardo Chailly.
Remy Franck, président des ICMA, déclare: « Un jury international comme le nôtre est le seul qui puisse obtenir au final un résultat aussi impressionnant, avec les productions de 15 labels et de 9 pays différents se voyant décerner un prix. Selon nos critères, seuls les enregistrements vraiment exceptionnels sont autorisés à gagner un prix, et pour y arriver, nous n'allons jamais être induits en erreur par des tableaux de classement ou n'importe quels moyens contribuant à la hausse de popularité des artistes. Aux ICMA, tous les musiciens et tous les labels, y compris les plus petits, ont une chance de gagner. C'est parce qu'il y est question avant tout de la qualité et de l'intégrité musicale ! »
La cérémonie de remise des prix et le Concert de Gala auront lieu le 1er avril au Palais des Congrès et Auditorium Kursaal à San Sebastián, sous les auspices de l'Orchestre Symphonique d'Euskadi et de Donostia/San Sebastián 2016, Capitale Européenne de la Culture.
Le spectacle « La Belle et la Bête » arrive à l’Opéra Royal du Palais de Versailles

L'arrivée de « La Belle et la Bête » hier soir à l'Opéra Royal de Versailles, avec l'Orchestre Symphonique d'Euskadi et le Malandain Ballet Biarritz, avec le soutien de San Sebastián Capitale Européenne de la Culture 2016, avait engendré une grande expectation. Le public attendait sur une file parallèle à l'entrée de l'Opéra.
Parmi les assistants se trouvaient Ana Oregi et Joxean Muñoz, tous deux respectivement ministre de l'Environnement et de la Politique Territoriale et Vice-conseiller à la Culture du Gouvernement Basque, arrivés à Versailles pour appuyer l'Orchestre d'Euskadi à son retour à l'Opéra Royal.
Une excellente acoustique et une fosse surélevée ont favorisé le déroulement d'un spectacle complètement différent de ceux présentés habituellement à Biarritz. Les musiciens, dirigés par le maître Ainars Rubikis, s'en sont rendu compte dès les premières notes jouées sur leurs instruments. Il était 20 h 05. Le spectacle avait commencé. Dans la représentation, on est impressionné, parmi beaucoup d'autres moments, par les mouvements de la Bête, marqués, rapides et agressifs, et par le finale spectaculaire, dans lequel tout le corps de ballet est recouvert par un énorme manteau doré, sous lequel les danseurs viennent se placer un à un. Spectacle parfaitement couronné par le corps de ballet enlevant le masque sous une lumière ténue, comme s'il ne voulait pas dévoiler son identité, même à visage découvert.
Comme après le spectacle de « Cendrillon » présenté par l'Orchestre d'Euskadi et le Malandain Ballet Biarritz à l'Opéra Royal il y a deux ans, de longs et vifs applaudissements sont venus parachever une première parfaite. Sur scène, Thierry Malandain, Ainars Rubikis et tout le corps de Ballet, ainsi que l'Orchestre depuis la fosse, ont salué à plusieurs reprises un public absolument conquis et éclatant à l'unisson en applaudissements et « bravos ». En plus de ce chaleureux accueil du public, la transcendance de l'événement musical a été consacrée par la présence d'une presse venue nombreuse, française surtout mais aussi internationale. Parmi les assistants se trouvaient par ailleurs trois programmateurs des États-Unis, venus à Versailles pour assister en direct à cette nouvelle version de « La Belle et la Bête », créée par Thierry Malandain sur des extraits de plusieurs œuvres de Piotr Illich Tchaïkovski.
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L’Orchestre d’Euskadi et le Malandain Ballet Biarritz se produisent dans la saison du Château de Versailles Spectacles

L'Orchestre Symphonique d'Euskadi et le Malandain Ballet Biarritz, dirigé par Thierry Malandain, mettent en scène La Belle et la Bête, avec le soutien de San Sebastián Capitale Européenne de la Culture 2016. Ce montage est la troisième collaboration entre ces deux organismes et le retour de l'Orchestre à l'Opéra Royal du Château de Versailles, deux ans après un début remarqué. Avant de voyager à Paris, la production sera interprétée à la Gare du Midi de Biarritz, siège du Malandain Ballet Biarritz, les 5 et 8 décembre, puis les 11, 12 et 13 décembre à l'Opéra Royal. En 2016, la Belle et la Bête sera interprétée du 28 janvier au 4 février à Bilbao (Palais Euskalduna), à Pampelune (Auditorium Baluarte) et à San Sebastián (Auditorium Kursaal), dans le cadre de la programmation de la Saison Symphonique de l'Orchestre d'Euskadi.
Un nouveau « pas de deux » de l'Orchestre d'Euskadi et du Malandain Ballet Biarritz. Le montage de La Belle et la Bête est précédé par le grand accueil réservé à Magifique en 2011 et à Cendrillon en 2013, deux spectacles pour lesquels la chorégraphie de Thierry Malandain a déjà pu être accompagnée de l'Orchestre d'Euskadi, qui a interprété en direct les œuvres de P.I. Tchaïkovski et de S. Prokofiev, respectivement. L'OSE et le Malandain Ballet Biarritz unissent à nouveau leurs forces, dans le cadre cette fois des Conversations de San Sebastián 2016, la ligne de DSS2016EU qui établit des alliances avec les agents culturels de son environnement et qui contribue à des projets spécifiques encourageant des valeurs propres au projet de la Capitale européenne de la Culture.
Le lien étroit qui unit l'Orchestre d'Euskadi et le Malandain Ballet Biarritz, un des 19 centres chorégraphiques nationaux de France, représente une alliance artistique d'une valeur extraordinaire à laquelle San Sebastián 2016 n'a pas hésité à se joindre. Il prouve l'importance de créer des synergies entre des organismes culturels dont les activités sont complémentaires et qui permettent le développement en commun de créations au plus haut niveau qui sont ensuite représentées sur les scènes les plus importantes, se transformant ainsi en ambassadeur sans égal de notre culture et, par extension, de toute notre société.
La Saison Musicale du Château de Versailles Spectacles, qui offre près de 70 spectacles de septembre à juin à l'Opéra Royal et dans les espaces les plus singuliers du Palais de Versailles, est une des programmations les plus exigeantes du circuit européen. Elle inclut des concerts symphoniques, des opéras, des ballets, des récitals, etc. et sur sa liste d'interprètes figurent, aux côtés du Malandain Ballet Biarritz et de l'OSE, de grands noms de la musique comme Sir John Elliot Gardiner, Les Arts Florissants et William Christie, Hesperion XXI et Jordi Savall, Anne-Sophie Mutter, Lang Lang, Mark Minkowski, l'Orchestre de la Radio de Munich, Joyce DiDonato, Cecilia Bartoli, Gabrieli Consort and Players et Paul McCreesh, Alexandre Tharaud, etc.
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LA BELLE ET LA BÊTE. Dossier (ES)La programmation de la « Salle de Musique » de l’Orchestre d’Euskadi est en route

La stratégie pédagogique et de divulgation de l'Orchestre d'Euskadi, développée par son Département Pédagogique en collaboration avec des institutions culturelles et sociales, repose sur deux piliers fondamentaux : proposer des productions propres à destination d'un public familial et encourager l'accès à la musique symphonique à toutes les étapes de la scolarité. La Salle de Musique, la marque sous laquelle cette offre est présentée au public, annonce pour les mois à venir plus de trente activités.
CONCERTS EN FAMILLE. Le cycle de Concerts en Famille, qui se déroule à Vitoria et San Sebastián, se nourrit cette saison de 3 propositions pleines de contrastes, pour différents âges, émotions et sensations, mais toujours dans un même objectif : séduire tous les publics à travers la musique en direct, la vraie.
ACTIVITÉS SCOLAIRES. Le cycle de Concerts Scolaires, qui se déroule en collaboration avec le Parlement de Guipúzcoa et la Municipalité de San Sebastián, offrira tout au long de cette saison 3 productions, une pour chaque étape éducative. Le cycle se compose de 18 concerts au total, qui rassembleront au siège de Miramón 5.200 écoliers, avec une place spéciale réservée cette année aux répétitions en public de l'Orchestre : collégiens et lycéens, étudiants universitaires et élèves des conservatoires de musique et écoles de danse pourront assister à une répétition de l'Orchestre d'Euskadi en avant-première d'un programme de sa Saison Symphonique, dans le cadre des 5 répétitions en public qui ont été programmées (1 au Palais Euskalduna de Bilbao et 4 au Kursaal de San Sebastián).
AUTRES INITIATIVES. Dans son travail en faveur de l'inclusion, l'OSE matérialise d'année en année son alliance avec la FEVAS, la Fédération Basque des Associations en faveur des Personnes atteintes d'un Handicap Intellectuel, en intégrant ces personnes dans des projets passionnants ; dans ce contexte, quatre ateliers seront organisés dans les prochains mois à Bilbao et San Sebastián. Cette année aussi, l'Orchestre d'Euskadi s'est embarqué, aux côtés d'autres orchestres de l'Association Espagnole des Orchestres Symphoniques (AEOS), de l'organisme Plena Inclusión des associations en faveur des personnes atteintes d'un handicap intellectuel, et de la fondation BBVA, dans le projet « Mosaïque de Sons ». Cette initiative ambitieuse, dans laquelle la musique se convertit en instrument de développement personnel et d'intégration sociale, s'étalera sur toute l'année 2016.
Enfin, dans le cadre de sa collaboration avec DSS2016EU, San Sebastián Capitale Européenne de la Culture 2016, l'Orchestre d'Euskadi, dirigé par son directeur musical Jun Märkl, participera au concert d'inauguration du Festival Européen des Écoles de Musique (EMUSIK 2016), qui se tiendra au stade d'Anoeta en mai 2016.
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SALLE DE MUSIQUE 15/16L'Orchestre Symphonique d'Euskadi inaugure "Pensieri, rhapsodie pour fûte et orchestre" de Luis de Pablo

Du 30 octobre au 5 novembre, l'Orchestre Symphonique d'Euskadi présente un nouveau programme de sa Saison Symphonique, dont la principale attraction sera l'interprétation pour la première fois de l'œuvre du compositeur Luis de Pablo, Pensieri, rhapsodie pour flûte et orchestre. Cette première tient aussi lieu d'hommage au créateur de Bilbao, qui au mois de janvier dernier fêtait ses 85 ans. L'Orchestre est accompagné pour l'occasion de deux figures d'exception : le directeur José Ramón Encinar, expert en répertoire contemporain, qui a dirigé l'Orchestre en 2014 pour son début à la prestigieuse Biennale di Venezia ; et le flûtiste Roberto Fabbriciani, collaborateur et grand ami de Luis de Pablo, pour qui celui-ci a composé cette œuvre.
Ce troisième programme de la Saison débutera le vendredi 30 octobre au Kursaal de San Sebastián, pour continuer le 2 novembre au Théâtre Principal de Vitoria, le 3 au Baluarte de Pampelune et le 4 à l'Euskalduna de Bilbao, pour revenir et se conclure le 5 novembre au Kursaal de San Sebastián.
Avec la collaboration de l'institution Jakiunde et dans le cadre de son programme "Topaketak", une rencontre sera organisée au Kursaal le 30 octobre, après la répétition générale précédant le premier concert, entre Luis de Pablo et un groupe d'étudiants.
Pensieri, rhapsodie pour flûte et orchestre fut composée entre 2013 et 2014. Le propre Luis de Pablo commentait à son propos : « Cette œuvre est le fruit de l'amitié et de l'admiration : celle que je professe envers l'extraordinaire flûtiste Roberto Fabbriciani et sa femme Luisella [Botteon], qui a eu la patience de suivre la composition pas à pas. Ce n'est pas la première œuvre que je compose pour Roberto, j'ai déjà créé avant d'autres œuvres pour flûte soliste. Pensieri est une rhapsodie, autrement dit une pièce libre qui met l'accent sur la virtuosité, car il est intéressant de tenir compte des compétences techniques et artistiques de l'instrumentiste auquel la partition est dédiée. » L'œuvre se compose de quatre « réflexions » : « Secret », « Solitaire », Fugace » et « Énigmatique ». Les titres pourraient suggérer une certaine mélancolie du compositeur, mais il n'en est pas ainsi : « J'ai composé la pièce comme une célébration qui ne manque pas d'humour ni de mystère, des ingrédients que Roberto maîtrise à la perfection». Sur le titre, il ajoute : « C'est le soliste qui ‘pense' à un dialogue multicolore avec l'orchestre, qui commente, de mille manières, les vicissitudes du ‘penseur' ». L'œuvre, composée pour un grand orchestre, fait intervenir en permanence plusieurs types de flûtes (le soliste en utilise lui-même quatre : traversière, piccolo, alto et contralto).
Depuis qu'en 1983, l'Orchestre d'Euskadi interpréta pour la première fois une œuvre de Luis de Pablo, leurs trajectoires se sont croisées à maintes occasions. Cette première vient ainsi s'ajouter à celle d'Impromptus (1991) et de Danses secrètes (2008), deux commandes réalisées au compositeur par le propre Orchestre. Celui-ci a par ailleurs interprété en concert d'autres créations du maître, dans le cadre de sa Saison Symphonique ou sur d'autres scènes (Auditorium National de Madrid ou Biennale di Venezia). Afin d'immortaliser la production musicale de cette figure internationale de la musique d'avant-garde, l'Orchestre a consacré à De Pablo un des volumes de sa Collection de Compositeurs Basques (Claves, 2008).
L'Ouverture de la Flûte Enchantée, de Mozart, et Le Tricorne, de Falla, complètent le programme de ces concerts. La première de ces œuvres et probablement l'une des ouvertures les plus célèbres du répertoire lyrique. Pour l'interprétation de la seconde, un ballet composé par Manuel de Falla pour les Ballets Russes de Diaghilev, l'Orchestre sera accompagné de la soprano Lola Casariego, en remplacement de Raquel Lojendio qui, pour des raisons étrangères à l'Orchestre, ne se produira pas comme il était prévu dans ces concerts. C'est la première fois que Lola Casariego, soprano originaire d'Oviedo, intervient dans la Saison Symphonique de l'Orchestre d'Euskadi.
